Vision de rue.

Lors d’une maraude auprès des SDF de la ville, des amis décident de distribuer des cartes. Ils approchent un homme, et lui tendent la carte avec un œil dessiné, où la croix à pris la place de la pupille. De cet œil coule une larme, et il est écrit “Il nous a aimé le premier”. Cet homme, assis sur le sol, tend la main et ramène la carte sous ses yeux. Puis il relève la tête : “cette nuit j’ai fait un rêve, et j’ai vu exactement le même dessin…”.

Boule de cristal, dis-moi...

Une sœur va visiter une jeune convertie. Elle a pris son stock de cartes sur elle, au cas où. À un moment donné, dans le fil de la discussion, elle lui dit “Avant, tu tirais les cartes, non ?”. Et elle lui tend le paquet de carte à l’envers, de manière à lui en faire piocher une au hasard. Ou pas tout à fait au hasard en fait… Avec la foi que l’Esprit lui fera piocher celle dont elle a besoin.

Rivaliser avec les cartes bancaires.

« Tu sais pas quoi ? Notre neveu, qui ne connaît pas encore Dieu, vient souvent à la maison, et sait que nous sommes chrétiens. Un jour, j’ai eu à cœur de lui offrir une carte. Je lui ai montré toutes celles que j’avais, et il a voulu prendre la toute petite, celle qui dit “Mes paroles sont esprit et vie”. Et tu sais pas où il l’a mise ? Dans son porte monnaie ! À côté de ses cartes. Quelques jours après, il m’a envoyé une photo où il tient son porte monnaie ouvert, avec la carte qui dépasse ! En fait, il la voit tous les jours. »

Derrière les barreaux.

Un frère est aumônier dans les prisons. Il a commandé 80 cartes, pour les distribuer aux prisonniers. Plusieurs hommes ont donné leur vie à Dieu au travers de ce frère, quelle grâce. Commence alors une distribution au fil des jours, au fil des cœurs. Ce frère revient vers moi plusieurs semaines après et me glisse : “Tu sais, maintenant, quand j’entre dans les cellules, je vois les cartes affichées sur les murs décrépis. Ils n'en n'ont pas honte ! Y a même des gars qui me disent qu'ils ont expliqué ces cartes aux gardiens”. Seule la vérité les rendra libres, même derrière des barreaux !

Prêts ? Partez. Feu !

En pleine montagne, à la fin de l’automne, nous fêtons l’anniversaire d’une amie. Nous avons allumé un feu de joie, sur lequel nous faisons cuire toutes sortes de p'tits plats ;-) Puis débarquent trois jeunes filles, fatiguées, en randonnée itinérante depuis trois jours. Le Saint Esprit ne tarde pas pour faire débuter une conversation sur la foi. On leur offre du pain indien (elles qui n’en pouvaient plus des lyophilisés…), et une part de gâteau d’anniversaire (elles qui n’en pouvaient vraiment plus des lyophilisés…). Elles sont très touchées par les louanges qui montent, accompagnées de la guitare, et par les âmes bienveillantes… Un des chants dit : “C’est de l’abondance du cœur que la bouche parle”. Une Bible est offerte. Elles sont choquées par tant de coïncidences (elles ne devaient pas du tout dormir là, à la base), de cadeaux, d’amour. Une carte leur est aussi offerte. L’une d’entre elle s’exclame “Mais... c’est les mêmes paroles que le chant !” (chanté il y a plus de 3h maintenant… !). Trop de coïncidences. Tellement de divin. S’ensuivent des heures de partages, de réponses à leurs questions et de prières, avec des cœurs assoiffés. Une soirée qu’elles ne sont pas prêtes d’oublier.

Cadre incognito.

Une sœur va rendre visite à un couple d'amis. Juste avant de partir, elle a la conviction d'emporter un cadre calligraphié. La visite se déroule, sans occasion particulière de l'offrir. Avant de les quitter, elle a toujours cette conviction forte de leur laisser. Alors elle choisit de le placer incognito dans leur maison, en laissant un petit mot avec. Ce n'est que quelques semaines plus tard qu'elle reçoit un message de leur part : "Bonjour ! Nous avons trouvé un cadre, et nous sommes demandé d'où il venait ! Et au moment où nous l'avons trouvé, ce qui était écrit dessus était pile à propos pour ce que nous vivions"...

Pizz'à la foi.

On m’informe que deux des cartes ont été affichées dans une pizzeria, près du comptoir, à la vue de tous. Le gérant, chrétien, rapporte qu’elles ont suscité l’attention de son associée, qui les a lues, et que ça a engendré une discussion autour de la foi.

ENFIN une calligraphie pour moi.

Un vendredi après-midi, je m’attable tranquillement, avec 3h de libre devant moi, pour me faire ENFIN une calligraphie. Effectivement, tout ce que je crée, j'ai à cœur de l’offrir. Je dessine un verset qui me parle beaucoup : “Répète sans cesse les paroles de ce livre, médite-les jour et nuit.” J’en suis toute contente. Le lendemain soir, nous sommes avec une vingtaine de frères et sœurs, et nous partageons. Un jeune de 18 ans pose une question, et une réponse lui est donnée, avec tout un partage autour de la méditation. Josué 1.8 est cité : “Répète sans cesse les paroles de ce livre, médite-les jour et nuit”. Tiens, comme mon verset ! Oh non… tu crois qu’il faut que je lui donne MON cadre ? À la fin de ce partage, je me lève et le lui tend. Le jeune est choqué : “Mais, comment tu savais ?”